dimanche 26 janvier 2020

Le secret d'Aberuco


Mais que se passe-t-il en ce moment avec certains animaux ? On a retrouvé un cochon jaune fluo, un rat violine, une mygale chauve rouge… comme si, en voulant renouveler les espèces, Mère Nature s’était mélangé les pinceaux ! Alba et Aubin s’y connaissent un peu en matière de couleurs, ils passent leur temps libre dans le magasin pour artistes de leurs parents. Se pourrait-il que le mystérieux Aberuco, un peintre célèbre qui s’y fournit par l’intermédiaire du discret monsieur Legris, soit mêlé à cette étrange affaire ? Intrigués, les jumeaux vont mener l’enquête...

Le secret d'Aberuco, Oskar éditeur, 30 janvier 2020, 71p.
Illustration de couverture : Marta Orzel
Roman jeunesse, à partir de 9 ans.

Avis
 "C'est un court roman mais qui traite de sujets assez importants pour les enfants tels que l'entraide, le pouvoir, la vengeance, l'amitié... Une belle aventure fantastique pour les jeunes lecteurs à partir de 8/9 ans".

"Il est facile à lire, amusant, et la fin surprenante ! J’ai bien aimé l’imagination de l’auteur. Une belle histoire, poétique, qui met de la couleur dans la vie. Une histoire qui ne se raconte pas mais qui se lit, pour entrer pleinement dans cet univers particulier, d’un imaginaire débordant."

-  Nathalie : coup de cœur
"C’est un mélange d’enquête, d’aventure et de fantastique qui se lit d’une traite."

- Nausicaah : 
"il s'agit d'un petit roman d'imaginaire pour les plus jeune, original de part ses personnages et son histoire, même si le traitement du scénario et de l'écriture reste simple. le livre propose une immersion intéressante auprès des jeunes protagonistes et embarque le lecteur dans une belle aventure."                                         
- MGBooks  : 
"De quoi ravir un jeune public en quête d'énigme. Un roman également pour apprendre avec des sujets de découvertes et des questions à poser aux parents."

- Nouveautés littérature jeunesse : 
"si des animaux aux couleurs étranges vous font rêver, attention aux souffrances qui peuvent s'y cacher..."

- Entre les pages, le blog de Pauline :
"Voilà une aventure tombée du ciel bien agréable à suivre, qui enseigne beaucoup aux plus jeunes et qui leur fera s’interroger sur les sentiments, la cruauté et l’humain."

- A l'écoute des livres, blog et chronique radio :
"Une histoire mêlant aventure et merveilleux. "



Un grand merci à Jacques Perry-Salkow pour son anagramme "Traces d'ocre bleue", qu'il a publié dans sa chronique du magazine Lire de mai-juin 2020.




mardi 29 janvier 2019

Jean Ray, Saint-Judas-de-la-Nuit



Alma éditeur, décembre 2018, 235p.
« Un soir, le manuscrit se roula en cylindre, se déroula, se gonfla et se dégonfla comme composé d’autant de peaux vivantes ».
Paru en 1964, l’année même de la mort de Jean Ray, et donné maintenant pour la première fois, en version intégrale, Saint-Judas de la nuit, « feuillets arrachés à l’album de Satan », est l’ultime manigance occulte du maître de Gand. On ne résume pas un tel livre dont l’opulence gothique, la blême lumière zigzagante, les figures surgies de la nuit et les sarcasmes infernaux laissent le lecteur éperdu. Qu’il sache seulement, cet insensé, qu’il va être question de Nuremberg et de La-Ruche-sur-Orgette, d’un grimoire luciférien, d’abbayes en ruine, d’auberges ouvertes trop tard la nuit, d’un effroyable échiquier aux pièces de cire, de clercs obscurs, d’escargots sacrés et de nuits démoniaques … Jean Ray orchestre d’une plume virtuose ce kaléidoscope fantastique. Il est des livres qu’on n’ouvre pas impunément. C’est pour offrir ?

J'aime beaucoup cette présentation. En dévoiler davantage gâcherait le plaisir du lecteur. Jean Ray excelle dans la distillation du mystère. Ce roman en est sans doute le meilleur exemple. Il ne suit pas une chronologie linéaire. Avant-propos déplacé et "Interférences" entre les chapitres le rendent impossible à résumer. 
On peut se perdre dans la narration, comme l'abbé Capade dans l'abbaye des Six-Tourelles "qui s'engagea dans un véritable labyrinthe d'escaliers en spirale, de passages étroits aux étranges coudes angulaires". Mais on se perd avec le sourire en réalisant qu'on a négligé un détail dans le chassé-croisé des personnages. Tout est habilement posé par petites touches pour tromper le lecteur. 
Si un grimoire maléfique est au cœur du récit, la réflexion se concentre sur la dualité. Pour Jean Ray "bien des mots sont, dans le langage des hommes, d'égale valeur" ou "jeu d'un reflet dans le verre", au sens propre comme au figuré. Son style, poétique, drôle ou glaçant, accentue cet effet.
Les "Autres textes", publiés à la suite du roman, permettent de mieux comprendre les interrogations et les références de l'auteur. "Storkhaus ou la maison des cigognes" et "Merry-go-round" illustrent bien ce goût de l'illusion et de l'épouvante.

On apprécie d’autant plus ce livre si on connaît déjà l’univers de Jean Ray, "aventurier de l’insolite".
Pour le découvrir, il est préférable de commencer par l'indispensable Malpertuis, les nouvelles du Grand Nocturne, celles des Cercles de l'épouvante, ou du Livre des fantômes. La cité de l'indicible peur et Les Contes du whisky pourront séduire les amateurs de faux-semblant.

Alma éditeur a réédité ces textes depuis 2016. Les couvertures de Philippe Foerster et les postfaces, toujours très intéressantes, d'Arnaud Huftier apportent beaucoup à cette collection.

lundi 26 juin 2017

Prix Benjamin

Mardi dernier, j'ai eu le plaisir d'aller à la rencontre des élèves des écoles de Saint-Benoît pour le prix Benjamin.
Très bien accueillie par tous, j'étais ravie de voir autant de mains se lever pour me poser des questions sur  "Qui a tué Renata ?", le roman et l'écriture. 
Ravie aussi de l'intérêt des enfants pour les rainettes ! 
A la fin d'un échange, certains étaient contents de raconter leur rencontre avec un amphibien, rainette, grenouille ou crapaud. Une  élève a tenu à préciser qu'on pouvait installer des tunnels sous les routes pour permettre aux animaux de traverser en toute sécurité. Les crapauducs, une belle idée ! Un autre, très bien informé, m'a décrit plusieurs rainettes et surtout sa préférée, celle aux yeux rouges.

J'étais surprise et impressionnée de recevoir de jolis cadeaux !
(La chaleur caniculaire a eu raison de quelques points de colle, rien d'irréparable).



Bien sûr, j'avais apporté quelques photos (et dessins) de rainettes.
J'ai passé une excellente journée grâce aux élèves, à leurs professeurs, aux bibliothécaires, et aux organisateurs.
Un grand merci à eux !
L'article de la Nouvelle République.
L'article de Centre Presse.

mardi 9 mai 2017

Papillons 2

Un papillon citron (1ère photo) plus coopératif qu'un papillon aurore (2ème), qui ne restait pas en place ;) La photo est à peu près nette, une chance !





dimanche 18 décembre 2016

mardi 7 juin 2016

Georges Rodenbach, Le règne du silence, extrait

En ces villes qu’attriste un chœur de girouettes,
Oiseaux de fer rêvant de fuir au haut des airs,
En des villes sans joie aux carrefours déserts
Où de rares passants, en grises silhouettes,
Se meuvent, balançant leur marche comme un glas,
On sent un froid silence uniforme qui plane ;
Si despotique, encor qu’il soit débile et las,
Qu’en lui tout cri se tait, que toute voix se fane,
Que même un bruit de pas déconcerte d’abord,
Que la moindre rumeur infinitésimale
Cause un trouble, paraît une chose anormale
Comme de rire auprès d’un malade qui dort.

Car le silence là vraiment s’atteste ! Il règne,
Il est impérieux, il est contagieux ;
Et le moins raffiné des passants s’en imprègne
Comme d’encens dans un endroit religieux.
Ah ! Ces villes, ce grand silence monotone
Qu’augmente un son de cloche en tombant de la tour ;
Ce silence si vaste et si froid qu’on s’étonne
De survivre soi-même au néant d’alentour
Et de ne pas céder à la mort qui délie…
L’eau s’en vint d’elle-même au-devant d’Ophélie.
Or le silence doux, dont l’eau nous circonvient,
Nous tente et nous entraîne à son tour dans des roses…
La ville est morte aussi… qu’est-ce qui nous retient ?
Et nous sentons vraiment comme l’ordre des choses !

Georges Rodenbach, Le règne du silence, Paysages de ville, extrait.
Cité par Alain Corbin, L’histoire du silence, Albin Michel, 2016.

mercredi 4 mai 2016

Soleil et lecture


Soleil et lecture, lecture au soleil, au choix, à l'approche de ce long week-end (pour les plus chanceux).

Photo d'illustration : les lunettes d' Azurane, très Sixties, ma grand-mère Fée :)




mardi 22 décembre 2015

Rainette sur thermomètre

En cette période de vacances et de fêtes, les rainettes surveillent la météo et choisissent des endroits protégés pour passer l'hiver...
Belle fin d'année à tous :)



dimanche 30 août 2015

Libellules

Zoé et Samy tentent de photographier des libellules dans "Qui a tué Renata", des libellules qui ont aussi inspiré les libellettres d'Azurane ;)
sympétrum et lestes, je crois...












mardi 11 août 2015

dimanche 2 août 2015

Fuchsias

"Les rainettes sautent dans le buisson de fuchsias..."

Mais abeilles et bourdons s'y cachent aussi  :)





mercredi 15 juillet 2015

Rainette, grenouille ou crapaud ?

Comme Zoé et Samy dans "Qui a tué Renata ?", j'ai essayé de photographier une grenouille. Je n'ai pas mieux réussi qu'eux : le cliché est un peu flou... 
Mais on voit qu'une rainette n'est pas une grenouille !


Et une rainette n'est pas un crapaud !




Un soir, devant la maison, la chienne a surpris ce bel amphibien, qui a eu peur, bien sûr. Après une photo rapide, nous l'avons laissé reprendre tranquillement sa chasse nocturne dans le jardin.

mercredi 8 juillet 2015

Rainettes sur volet

Les petites muses de "Qui a tué Renata", quelques rainettes sur leur volet, en Charente-Maritime.




Ce jour-là, on comptait cinq rainettes sur le volet...



De l'extérieur...

D'autres à venir...

samedi 27 juin 2015

Qui a tué Renata ?


Comme chaque été, tous les cousins se retrouvent chez mamie et papi. Les rainettes, elles, ont élu domicile sur le volet de la buanderie. Chaque fois que retentit le concert des coassements, Zoé et Samy se précipitent pour observer leurs rainettes préférées. Mais un matin, c’est l’horreur : Renata, la doyenne, a été écrasée. Qui a osé la tuer ? Liste des suspects, collecte d’indices, interrogatoires, Zoé et Samy mènent l'enquête !

Qui a tué Renata ?  Oskar, 2015, 64 p., à partir de 7 ans.
Illustration de couverture, Bruno Liance.
De nouveau disponible.

Prix
Prix Benjamin de la ville de Saint-Benoît
Prix Atout Lire de la médiathèque de Quint-Fonsegrives
Prix des P'tits  d'Monts organisé par la médiathèque d'Aveize.

Sélections pour :
Prix Livrentête 2016/2017
Prix Katulu Benjamin de la médiathèque de Chatou 2016/2017
Prix Atout Lire de la médiathèque Quint-Fonsegrives 2016/2017
Prix Benjamin de la bibliothèque de Saint-Benoît 2016/2017
Prix littéraire de Fontaine d'Ouche 2015/2016
Défi Babelio junior 2016/2017
Sélection estivale 2016 de la médiathèque de Montpellier : "un petit roman drôle et attachant".

Avis
- Dans la Revue Libbylitt 122
« Un roman sympathique, facile à lire, et qui sensibilise les plus jeunes à la nature et à sa protection et qui met en avant le respect des autres » p.64

- Sur le site des Librairies Sorcières et dans  la revue Citrouille, n°72, décembre 2015, p.84, l'avis de la Librairie Chantepages de Tulle :
"un roman junior comme on les aime! Une histoire courte et bien construite pour faire découvrir le policier à nos plus jeunes lecteurs"

- Médiathèque de Chauffailles : 4/5 pour "un petit roman palpitant".

- Sur l'Hebdo des Notes, &&&
"A l'instar d'Hercule Poirot, Zoé et Samy font travailler "leurs petites cellules grises" (...) C'est drôle, bien mené, et instructif".


"Un petit roman rondement mené qui prépare les jeunes enfants à la lecture des romans policiers. L’auteur met en scène un garçon et une fille sympathiques, déterminés, sachant exploiter le moindre indice, mais aussi des ados avec leurs centres d’intérêts, leurs bons et leurs mauvais côtés. Un bon moment de lecture en perspective ! "

- Coup de cœur de la Bibliothèque de Meylan, p.3

- Sur le blog Mon univers de livres : 
"j’ai passé un agréable moment de lecture avec ce court roman, avec lequel j’ai pris un plaisir à suivre nos deux jeunes héros très attachants mener leur petite enquête. Un livre que je conseille vivement aux jeunes lecteurs mais aussi, aux plus âgés pour passer un bon moment de détente.

- Sur le blog de Pauline Entre les pages :
Cette histoire a permis à l’auteur du sensible Azurane de glisser des informations intéressantes et faciles à retenir sur les rainettes. Instructif, amusant, doux et stimulant également, cet ouvrage à la couverture géniale, est parfait.

- Sur LivresAdos :
"Un roman pour les jeunes lecteurs particulièrement bien composé. Les personnages sonnent justes et l'investigation des enfants est réaliste. Les deux fils de l'histoire s'emmêlent avec plaisir, les glaces apportant un côté sucré au récit.
 Après Azurane chez le même éditeur, l'auteur nous offre à nouveau un nouveau très bon roman avec dans les deux cas une fibre écologiste qui loin d'être plaquée, colle merveilleusement à l'histoire."

- Sur Grignotin :
"Qui pourrait bien en vouloir à un animal aussi chouette ? dit le sous-titre. Justement les deux garnements de 8 ans se la posent cette question. Et l'auteure Naïk Feillet travaille cette tendre interrogation qui gratouille à hauteur de cet âge, c'est bien fait et bien vu. La perspective est d'une belle simplicité et au final très astucieuse. Cette enquête nous replace dans le temps délicieux des vacances en famille."

- Sur le blog de MyaRosa
"C'est un chouette roman estival, facile à lire, qui sensibilise les enfants à la protection de l'environnement et au respect des autres".

vendredi 12 juin 2015

Abeilles

L'avantage d'un jardin sauvage (ou quasi) sans pesticide ni herbicide, c'est de pouvoir prendre des photos d'insectes :)


Cette abeille apprécie les fleurs de framboisiers...

Ce bourdon préfère le chèvrefeuille...

Cette abeille charpentière (je crois, je ne suis pas spécialiste ;)) cherche les campanules.